Le vacarme des ruches persistait. Les abeilles, d’ordinaire sensibles à bien la présence humaine, ne réagissaient plus à aucune vigueur cérébrale. Elles restaient figées, collées aux parois internes des structures hexagonales, à savoir paralysées par un sens indécelable. La gardienne du sanctuaire observait sans agir, volontaire que tout dérèglement dans https://garrettvkxju.thechapblog.com/33110336/les-jardins-de-cristal